La vie moderne entraîne une préoccupation grandissante quant à l'adaptation de l'enfant à un monde exigeant et souvent difficile à prévoir. Si, à un niveau idéologique, nous assistons à l'acceptation progressive de valeurs égalitaires entre hommes et femmes, les principaux déterminants de l'évolution du style de vie familial restent certainement de nature économique : nécessités de l'économie domestique imposant le travail à l'extérieur des deux parents, paupérisation associée aux séparations, etc.

Je ne peux que saluer l’excellente initiative de la création de l’association pro enfance, de sa plateforme et la dynamique de développement de ses actions en direction de davantage d’accès, de qualité et d’équité dans l’accueil et l’éducation des jeunes enfants.

La Conférence latine de promotion et de protection de la jeunesse (CLPPJ) a mandaté un groupe de travail technique en vue de présenter des recommandations communes en matière d'exigences de qualité au sein des structures collectives du domaine de l'accueil de l'enfance.

Les Bureaux d'intégration des cantons de Genève, Vaud et Valais, avec le soutien du Secrétariat d'Etat aux migrations ont organisé à Renens le 31 janvier 2018 le forum Ouvert romand petite enfance "Co-éducation au-delà des mots". L'intention était de faire émerger des propositions innovantes pour les familles migrantes allophones.

La RTS traite dans son 19h30 des solutions innovantes pour aider les parents à garder leurs enfants. Elle présente quelques pistes pour répondre aux besoins de fexibilité des parents et des fonds octroyés à cet effet par la Confédération. La nécessité de doter la Suisse d'une politique publique de l'accueil de l'enfance ne fait toutefois pas l'actualité.