Lors de la troisième Conférence nationale sur l’intégration, plus de 250 acteurs issus des milieux de la politique, de l’économie et de la société civile ont débattu de la manière de mieux intégrer les étrangers en Suisse.

L'Étude sur la prévention et la lutte contre la pauvreté des familles dans les villes et les communes (nov. 2016), menée par Bureau BASS, dresse un état des lieux des stratégies, mesures et prestations mises en place par quinze villes et grandes communes. Les efforts de ces dernières - inclutant notamment Genève, Lausanne, Fribourg, Martigny et Bienne - sont mis en regard de recherches récentes. Le résumé, traduit en français, inclut aussi des recommandations en matière d'accueil de l'enfance.

Lors de l'Assemblée générale de pro enfance du 27 avril 2017, Mme Marianne Zogmal a remis la présidence de l'Association à Mme Francine Koch. Cette passation s'est déroulée dans un esprit de continuité des fondements de pro enfance en tant que plateforme romande pour l'accueil de l'enfance. Mme Mali de Kerchove a par ailleurs rejoint le comité de pro enfance.

Mesdames Zogmal et Koch

Le programme national contre la pauvreté propose un soutien financier pour les manifestations organisées sur le thème de la prévention et de la lutte contre la pauvreté en Suisse. L'objectif est d'encourager les échanges entre les acteurs dans ce domaine. La prochaine échéance pour la remise de demandes de soutien financier est fixée au 15 juin 2017.

Voir les critères d'octroi et le formulaire de demande

La Chambre nationale a accepté le 2 mai 2017, par 108 voix contre 82, la demande du Conseil fédéral d'allouer 100 millions à l'accueil de l'enfance. Cette aide financière participe à augmenter les subventions cantonales et communales afin de réduire les coûts à la charge des parents et à soutenir des projets innovants visant une meilleure adéquation de l'offre aux besoins modulables des parents. Elle s'inscrit en prolongement de la loi fédérale sur les aides financières à l'accueil extrafamilial pour enfants du 4 octobre 2002. Les nouveaux versements s'étendront sur huit ans, c'est-à-dire les cinq ans de durée de validité de la loi, plus trois ans.